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Elections, la machine a crapules

published by Raphael Jolivet

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Elections,
La machine à corruption
Peuple
«Le trait le plus visible de l'homme juste est de ne point vouloir  gouverner les autres [...] Autant dire que les pires gouverneront»  (Alain)
«Le pire des maux est que le pouvoir soit occupé par ceux qui l'ont voulu» (Platon)
Désir de pouvoir  Arrivisme 
Candidats
 Populisme 
Présélection
Mensonges
Promesses
Campagne
Pouvoir de l'argent  
Elus
Exercice du Pouvoir
Cumul des mandats
Corruption
Renouvellement des mandats
Conflits d'intérêts
«C'est une expérience éternelle que tout homme qui a du pouvoir est porté à en abuser : il va jusqu'à ce qu'il trouve des limites»  [Montesquieu]
«Je ne crains pas le suffrage universel : les gens voteront comme on leur dira. » [Alexis de Tocqueville]
«En général, ce serait une grande folie d’espérer que ceux qui dans le fait sont les maitres préféreront un autre intérêt que le leur»  [Rousseau]
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Nous NE SOMMES PAS (encore) En Démocratie
On nous répète toujours que Démocratie = Election .... Étymologiquement, la Démocratie est le  pouvoir (Kratos) du peuple (Demos). Dans une vraie Démocratie, le peuple écrit lui même les lois, sans passer par des représentants. Nos républiques modernes sont en fait des oligarchies (pouvoir d'un petit nombre) ploutocratique (pouvoir de l'argent). Les élections permettent aux pouvoirs de l'argent d'acheter le pouvoir politique (par le financement des campagnes et le contrôle des principaux médias). C'est plus enviable qu'une dictature ou une monarchie, mais encore bien loin d'une démocratie. Notre système est le fruit de la révolution de 1789, qui a remplacé le pouvoir de l'aristocratie par celui de la bourgeoisie. Les auteurs de notre constitution étaient profondément anti-démocrates. A une époque ou le peuple était largement analphabète et non-instruit, démocratie signifiait populiste. Le choix d'un régime parlementaire électoral tient autant de la peur de l'ignorance du peuple qu'au maintient des privilèges de leur classe. Depuis, notre constitution a toujours été écrite et amendée par la seule classe dirigeante. Elle n'est pas représentative du peuple. Pas étonnant, dans ces conditions, de n'y retrouver aucun dispositif de contrôle du pouvoir, comme la destitution des élus, la rédition des comptes, le non-cumul ou renouvellement des mandats, l'indépendance des médias, les mandats impératifs, le référendum d'initiative citoyenne (comme en Suisse), ... Notre constitution entérine donc notre impuissance politique. Pour obtenir enfin une démocratie, nous devons l'écrire nous même : Seul le peuple est légitime dans la réécriture de son contrat social : sa constitution.