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L'anxiété : mieux comprendre pour mieux agir

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...normale
Extraits du webinaire de Julie Beaulieu, Ph.D., professeure en adaptation scolaire et sociale, UQAR – Campus de Lévis
L’anxiété :  
mieux comprendre
pour mieux agir
Conséquence : 
anxiété normale
Visionner le webinaire
Mieux comprendre
1.
Fréquente, persistante dans le temps
Déclenchée par des
situations non 
dangereuses et anticipées
Intense et excessive par rapport  à la nature des stresseurs et l’âge
 du jeune, démesurée, difficulté
 à rassurer l'enfant, incontrôlable
Envahissante, place importante
dans la vie de l'enfant
Anxiété normale
Peur, stress, anxiété
Anxiété problématique
Inconfort, détresse, perturbation sur les plans scolaire, social, familial, personnel et psychologique, nuisible au fonctionnement quotidien
L’anxiété chez les enfants et adolescents :
la forme la plus commune de détresse psychologique!
PLAN COGNITIF
Manifestations de l'anxiété
2.
• Perceptions erronées, pensées     négatives, pensées irrationnelles
 
• Difficulté à  envisager d’autres  possibilités

• Difficulté de  concentration, confusion,
    déficit d’attention

 Hypervigilance face à la menace
PLAN PHYSIOLOGIQUE
PLAN AFFECTIF
PLAN COMPORTEMENTAL
• Maux de ventre, nausées, vomissements

• Impression d’étouffement, boule dans la gorge

• Augmentation de la fréquence cardiaque,     respiration plus rapide

• Bouffées de chaleur, transpiration

• Maux de tête, étourdissements et/ou                          hypersensibilité
• Émotions de peur et d’angoisse,
    accompagnées parfois de pleurs

• Sentiment de panique

• Sentiment de faiblesse, d’impuissance et    d’incertitude 

• Sentiment de honte et de culpabilité

• Faible sentiment de compétence et d’efficacité
 Évitement des situations anxiogènes ou risquées

 Affrontement avec grande détresse

• Fuir ou subir les situations anxiogènes

 Plus fréquentes chez les enfants :
    opposition, crises de colère, pleurs,
    hyperactivité/agitation et tentative
    d’exercer un contrôle de manière agressive
Mieux agir
3.
Miser sur la prévention
Adopter une attitude
 bienveillante


Patience, constance, calme,  empathie, écoute, renforcement, tolérance, soutien, humour, communication

Se faire confiance et faire confiance à l’enfant/l’adolescent

Être un modèle
Équilibre école, repos, loisirs

Routines claires, constantes et cohérentes 

Activité physique

Alimentation saine et équilibrée

Exercices de détente

Favoriser de bonnes habitudes de sommeil chez l’enfant
 Stratégies sur le plan cognitif : 

Ramener dans le présent (ici et maintenant) en limitant  les « Et si… ».

Aider l’enfant à exprimer ses peurs et confronter ses pensées à la réalité. 

Formuler des pensées aidantes et rassurantes.
Stratégies sur le plan physiologique :
Reconnaître et expliquer les sensations physiques et les émotions liées à l’anxiété. 

Favoriser les activités relaxantes et apaisantes (relaxation, respiration, visualisation, pleine conscience, yoga, dessin, lecture).

Rassurer l’enfant anxieux.

Éviter de trop rassurer et de surprotéger!
Stratégies sur le plan comportemental :

Lors de comportements d’évitement, expliquer le rationnel de l’évitement (plus tu évites, plus ta peur augmentera).

Encourager l'enfant ou l'adolescent à affronter ses peurs.

Exposition graduelle aux situations anxiogènes (petits pas).

Viser l’amélioration. 

Vivre des réussites.
Renforcer les efforts déployés.
Intervenir sur les TROIS composantes de l’anxiété
1
2
3
Une gestion efficace de l’anxiété est également favorisée par :
Visionnement du webinaire  :
Renseignements : 
Aucune « recette miracle », « truc magique » et « stratégie unique » pour intervenir face à l’anxiété  chez les enfants et les adolescents! Il faut viser à favoriser l'autonomie de l'enfant et de l'adolescent dans la gestion de son anxiété!
Accès à la présentation :
www.preca.ca  | [email protected]
Références :
Berthiaume, 2009, 2017 
Lapointe, Mainville et Prévost, 2013 
Servant, 2005 
Spielberger, 1972
Bluteau et Dumont, 2013
Breton, 1997
  • un environnement prévisible.
  • la collaboration école-famille.
  • l’implication des autres membres de la famille.
  • le respect du rythme de l’enfant.